Les spores du Namtar flottaient fréquemment dans l’atmosphère moite de la forêt, suspendues entre les couches de lumière et de brouillard. Invisibles à l’œil nu, elles dessinaient des descriptions complexes dans l’air, modifiant l’état perceptif de ceux qui les respiraient. Dans un sphère propre, autour de quelques clairières, la vigilance https://remingtonyaayu.uzblog.net/la-laie-des-premiers-respiration-47833805